mercredi 20 juin 2012

Gastronomie Montréalaise et embonpoint

 

Lundi nous avions en tête de passer chercher nos passes musées sur la rue Peel. J’ai bien pris soin de vérifier le trajet à faire en métro sur le site de la STM et nous sommes partis.  Ce que j’ignorais c’est que le tout petit ordi dont nous nous servons en vacances a un écran trop petit pour afficher la fenêtre complète du trajet…. Résultat ?  Nous nous sommes ramassés à l’autre bout du monde et avons dû refaire tout le même chemin à l’inverse !  Des heures de plaisir !  Aujourd’hui, je prends la voiture !

Lorsque nous sommes finalement arrivés au bon endroit, après avoir fait le tour de la ville deux fois, il était trop tard et les bureaux étaient fermés !  Faisant contre mauvaise fortune bon coeur j’ai joyeusement entrainé NNNamour vers une des “institutions” culinaires incontournables de Montréal : Le Bar-B-Barn :

008006

Pour déguster le repas minceur par excellence :  Un half hawg !

halfHawg007

 

J’ai eu mal au ventre toute la nuit…..Trop mangé !

Dans l’espoir de nous remettre dans le droit chemin, nous sommes allés hier matin au marché Jean-Talon:

001002

Nous avons fait de bons débuts… Nous avons déniché des filets d’espadon, des côtelettes d’agneau et quelques légumes et fruits mais nos efforts ont vite été anéantis……Y’avait aussi une fabuleuse fromagerie….

On se remet à la diète aujourd’hui !  …..ou peut-être demain….ou après-demain…

mardi 19 juin 2012

Plateau Mont-Royal ? Plateau Montmartre oui…

 

 

Ben voilà, nous sommes maintenant à l’appartement qui sera notre chez-nous pour les deux prochaines semaines… J’ai tout de suite repris mes bonnes habitudes, en arrivant je me suis échouée là :001

J’aurais bien aimé vous dire que les proprios sont sympathiques et charmants mais j’ai à peine eu le temps de rencontrer le monsieur….Bien qu’il ait été juste à côté du lit en compagnie de son épouse, son bébé et NNNnamour, moi, je faisais ce que je fais de mieux: ronfler !  J’y peux rien, c’est dans ma nature.  J’ai dû être une marmotte dans une vie antérieure !

À mon réveil (5 heures plus tard) Nnnnamour et moi avons chaussé nos baskets pour une petite tournée du Plateau…… Je n’ai même pas autant entendu l’accent Français à Paris !  Ma parole, c’est une invasion !  Y’a le Roi de France qui a finalement reçu le message demandant d’expédier des renforts pour se défendre contre les Anglais ou quoi ?  Il y a mis le temps dites donc !  350 ans depuis la bataille des Plaines !  Je veux bien croire qu’Internet n’existait pas mais ça me semble quand même un peu long comme délai…. Remarquez que c’est bien, ça va peut-être permettre de rééquilibrer les choses un peu puisque l’anglais à Montréal est loin de se faire discret.

Nous avons donc fait une petite trotte sur Mont-Royal de de Lorimier jusqu’à Berri.  Pour des marcheurs qui font leur meilleure performance hebdomadaire en faisant l’épicerie, je peux vous assurer que nous avons accompli un marathon….  Entrecoupé d’une bière et de crème glacée mais marathon quand même !

C’est donc épuisés et avec les mollets en compote que nous avons fait notre retour au logis.  J’ai gardé la chambre et j’ai installé NNnnnamour sur le sofa lit histoire qu’il puisse ronfler tant qu’il veut sans recevoir de coups de coude.  Il aimerait peut-être s’installer dans la chambre mais ça va pas être possible puisque j’ai adopté la position “étoile de mer” et que cette étoile, ben elle occupe tout le lit !

002

lundi 18 juin 2012

2841 rue Gilford, Rosemont, Montréal

 

La première adresse dont je me souvienne… 161

Dans le temps (jadis, naguère, autrefois), Il n’y avait rien à côté.  L’espace était occupé par les Sciotto qui y garaient leur citernes où nous aimions nous dissimuler lors des parties de cache-cache qui meublaient nos interminables étés.  Pour une raison que j’ignore, ils sont plus courts maintenant les étés… Ils doivent rétrécir au lavage des années…

Devant cette adresse il n’y avait rien non plus.  Nous habitions la dernière rue du quartier.  Un champ et une clôture nous séparaient de la gare des trains.  Les shops Angus que ça s’appelait… Maintenant plein de rues occupent l’espace et ça me fait me demander: Et les enfants, où est-ce qu’ils peuvent bien jouer ?  Pour moi, ces champs étaient magiques.  Ils étaient peuplés d’une faune à ma taille; insectes de toutes sortes que je ramenais gaiement à la maison au grand dam de ma mère.  Dans mes bons jours chenilles, taons, papillons et guêpes trônaient fièrement dans les bocaux que je leur avait gracieusement attribués comme maison….

Me voilà bien vieille à mon tour à chialer que c’était mieux dans “mon temps”.  Si vous continuez à lire vous pourrez sans doute m’entendre dire que je devais marcher 100 km pour me rendre à l’école et qu’on nous vendait 12 bonbons pour 1 sou ! 

J’ai bien vieilli, c’est vrai…. Comme la rue Masson.  L’église St-Esprit, témoin de mes premières prouesses vocales y tombe en ruine.  On travaille à la rafistoler mais elle se fait vieille elle aussi… Nous nous sommes attablés juste en face dans un de ces nouveaux bistros à la mode qui peuplent maintenant mon ancien quartier :

163

Si j’ai l’impression d’avoir à nouveau 9 ans en arpentant les rues, c’est en tant que “vieille” que j’ai dévoré mon plat favori:

165

Allez, je vous laisse travailler.  J’ai plein d’autres choses à voir et à me rappeler.

dimanche 17 juin 2012

Brossard ? Le Brossard de la Madame du même nom ?

Madame Brossard : http://www.youtube.com/watch?v=-QSB9de9UzE&feature=related



Hé ben non.... Ce sera pas la France à chaque année ! Après avoir visité les contrées de NNNamour l'an dernier, nous passerons donc nos vacances à....Montréal. Patrie des banlieues, du multiculturalisme et de Madame Louloutte en personne !

En passant, je vous rajouterai les photos plus tard puisque j'ai oublié le fil de l'appareil photo à la maison... On en achètera un rendus à Montréal.

Sans vouloir vendre la peau de l'ours, les augures sont plutôt bonnes...Je nous avais déniché un petit forfait hôtel/Parc Safari qui ne coûtait presque rien. Comme il ne coûtait presque rien, nous ne nous attendions pas à beaucoup... Eh ben non ! L'hôtel (dont je vous mettrai les photos lorsque j'aurai le fil) est vraiment bien ! 2 lits doubles avec des tonnes d'oreillers irréprochables (parce-que c'est important les oreillers), une super télé avec toutes les chaînes, un petit frigo, du café pour les matins difficiles....enfin...tout est bien.





J'ai été déçue par le Parc Safari. Mes souvenirs étaient mieux... J'ai nourri plein de vaches à cornes, plein de wapitis, plein d'autruches mais aucune girafe et pas l'ombre d'un éléphant ou d'un singe.






J'avais pourtant souvenir de fesses de singes étant venues s'imprimer dans le pare-brise de la voiture de mon Papa (pour ma plus grande joie) mais cette fois, ben rien. Pas de fesses de singes. De plus, la chaleur était suffocante hier et ce n'était pas très agréable de rouler à 2 km/h sans climatisation... Enfin, l'hôtel, lui, est bien.





À 7h38, j'attend le réveil de ma marmotte au bois dormant pour aller prendre un petit déjeuner et quitter pour Montréal. Suivant mes bonnes habitudes je n'ai pas fait d'horaire défini préférant y aller selon nos humeurs (mis à part un souper au Toqué pour le soir du 27 pour m'auto-fêter) mais il y a des choses que je tient à faire découvrir à NNNamour : Le musée des Beaux Arts, le jardin botanique, le musée de la Pointe à Callières, le biodôme, La Ronde (pour faire tomber le reste de ses cheveux), le parc Angrignon, mon quartier d'enfance etc, etc,

Voilà donc pour le programme....On va pas chômer !

Bon, allez, je sors les casseroles pour le réveiller !

samedi 3 décembre 2011

Ouais bon, j’ai mis longtemps, et alors ? Quelque chose à redire?

 


Un bilan, un bilan….Plus facile à dire qu’à faire hein  ?  Faut d’abord digérer, prendre une saine distance, se ré acclimater à la petite routine métro-boulot-dodo du quotidien… Et en plus, dans mon cas, m’acclimater à de nouvelles tâches et de nouveaux collaborateurs ! 

En fait je crois qu’au fond j’ai préféré éviter de penser à la France, puisque lorsque je me laisse aller à le faire, il  me vient la très forte envie de foutre ma vie d’ici en l’air pour aller m’installer à Paris… Bon, je me domine, faut pas croire que je serais du genre à le faire sur un coup de tête mais quand même, ça me trotte dans la tête comme la pendaison dans la tête d’un dépressif suicidaire.  D’autant plus que mon intégration dans mes nouvelles fonctions ne se fait pas sans heurts et grincements de dents.

Que vous dire de la France ? 

Mariée à un Breton de chez Bretagne, je suis bien au fait du tristement célèbre chauvinisme Français (nier cela ne fera que vous enfoncer d’avantage, croyez-moi).  Depuis son arrivée ici j’ai  tout entendu…. mais je dois admettre que certaines des choses qu’il m’a serinées à satiété s’avèrent partagées par votre humble écrivaillonne (même si je ne l’admettrai devant lui que sous la torture) dont entre autre ce cliché : C’est le plus beau pays du monde !

C’est le plus beau pays du monde parce-qu’il y a tout… Il y a Paris….qui ne sent rien d’autre que Paris.  Ville lumière unique catégorie en elle-même.   Il y a la Bretagne, ses gens un peu rudes et pas trop certains de vouloir se noyer dans un pays, gens si semblables à ceux  que je côtoie au Québec…Il y a la Côte d’Azur et la Provence pays de chaleur humaine et de mer bleutée…Il y a les montagnes, la ville, la campagne, la mer, l’histoire, la modernité, les traditions, les protocoles et la liberté…. Je m’emporte un peu là, non ?

029Paris
la côte sauvage de la Bretagne
La Côte d’Azur

Reprenons…

Comme je l’ai dit dans un billet précédent, Paris m’a révélé combien il peut être agréable de faire partie d’une société plus dense.  J’ai beaucoup apprécié vivre au sein d’un quartier vivant et grouillant.  Les petites échoppes, les cafés, les bars-tabacs, les boulangeries ont été pour moi autant de raisons d’échanger chaque jour avec des gens ouverts aux discussions les plus diverses même et surtout si ces dernières provoquent des chocs d’idées qui peuvent s’avérer dérangeants, voire violents.  J’y ai senti la France et la différence Française.

Curieusement ce matin un article du journal a attiré mon attention.  Paris pas très accueillante, qu’on y disait…  Et le ministre de j’sais plus quoi de suggérer que la France se plie au mouvement mondial et ouvre ses commerces le dimanche.  Nooooooooon !  Mais ça va pas ça, ça va pas du tout !   Pourquoi donc irais-je en France si elle se transforme en Montréal ou en New-York ?  La France est différente et c’est précisément ce que j’y apprécie…. Foutez-nous la paix avec votre mondialisation !

Au cour de notre voyage, l’endroit m’ayant déçue aura été la Normandie.  Peu de contacts avec les gens qui, en cette fin de saison touristique, semblaient en avoir par dessus la tête des visiteurs.  Bien que l’endroit soit superbe en soi et qu’il y ait là une valeur historique indéniable, j’y ai vu les mêmes choses qu’au États-Unis, au Mexique ou aux Bahamas : Une génuflexion devant le Dieu du tourisme de masse et une dénaturation désolante de sa spécificité.  À preuve de ceci, il m’est à ce jour impossible de dire à quel endroit ont été prises les dizaines de photos que notre ordinateur contient.  Triste bilan pour un si bel endroit.
006


Je me suis sentie forcée il y a peu de choisir mon camp;  Suis-je de droite, de gauche, d’extrême droite, d’extrême gauche ou alors whisky tiède avec des glaçons ?  J’en sais rien pour tout vous dire.  Je n’adhère à l’ensemble des idées d’aucun parti.  Bien que je vote Québec-Solidaire (et en soit une fière membre) et NPD, certaines de mes convictions reçoivent un accueil plutôt froid auprès de mes gauchistes de concitoyens.  Vous permettez que je m’explique ?

J’ai peur.  Voilà, c’est dit.  J’ai peur de me réveiller un jour en me demandant où je me trouve et de ne pas être en mesure de le déterminer en regardant autour de moi… J’ai peur qu’à force d’accueillir l’ailleurs chez-moi, chez-moi n’existe plus.  N’allez surtout pas croire que je sois sans cœur et que je refuserais asile à un réfugié d’un pays en guerre mais j’ai peur.

Mes trop courtes études m’ont bien peu préparée à trouver des solutions concrètes et j’en suis triste mais suis-je donc la seule à avoir cette peur ?  N’y a-t-il pas quelque part un sociologue compétent qui puisse suggérer une façon d’intégrer l’ailleurs sans que nous ne devenions tous des étrangers ?

Enfin…Je m’égare encore et pour rajouter à la pression je sens que ma tendre moitié s’attend à un tout autre billet de ma part mais c’est la façon dont je ressens les choses aujourd’hui et je n’y peux rien…

Bon peut-être ais-je tant aimé Paris parce-que je n’ai pas visité ses banlieues mais n’empêche que j’y ai vus des maghrébins, des italiens, des chinois, des russes et des africains intégrés.  Chacun était Parisien, fier de l’être et répandait autour de lui cette fierté de faire partie d’un tout.  Dans le quartier de la Bastille où nous logions, le bar-tabac était tenu par des Chinois, le cordonnier de chaussures de clown était visiblement Africain, le gentil monsieur du café Internet était Beur et des Russes avaient eu la bonne idée de nous faire partager leurs goûts culinaires juste à côté de l’école primaire….  Tous étaient Parisien et ne faisaient partie d’aucun ghetto.  Ils parlaient un français irréprochable et faisaient partie d’un tout que j’ai beaucoup, mais alors là très très beaucoup, aimé.

Ils aiment tous bien manger et bien boire, ils apprécient tous l’architecture du quartier, ils sont ouverts aux autres et ferment tous leurs portes le dimanche; en gros ils se considèrent pour ce qu’ils sont : Parisiens.  Heureux et fiers de l’être !

Au réveil, en jetant un oeil autour de moi, je savais toujours où je me trouvais...

dimanche 9 octobre 2011

Puisque toute bonne chose a une fin….

 

Ben voilà, nous sommes de retour.  Nous avons quitté un 30 degrés à Paris samedi dernier pour atterrir avec un 7, du vent et de la pluie à Québec.

J’ai troqué cet horizon:

 

Pour celui-ci:

004

 

Cette falaise-ci:

065

Pour cette falaise-là:

003

Et je passe maintenant mes journées à ce bureau-ci:

001

Plutôt qu’à ce bureau-là :

062

 

Je ne peux faire autrement que vous exprimer la tristesse que je ressens d’avoir du quitter la France pour revenir.  Tellement de choses me manquent et pas nécessairement les plus belles ou les plus extravagantes…. Ici, j’ai la désagréable impression d’être entre parenthèse alors qu’en France j’avais l’agréable impression d’être libre.  Libre de m’exprimer, de ressentir, d’avoir de la folie dans ma vie…Peut-être qu’avec le temps je me sentirai revivre à nouveau mais en ce moment c’est “pilote automatique”. 

Si je devais vous détailler l’actif et le passif des deux pays, j’ai bien peur que le Québec serait dans le très passif.  Le contact avec les gens est plus difficile, plus codifié.  Ce besoin de faire consensus, de tout contrôler, de contenter tout le monde m’épuise.  Ici pas un mot plus haut que l’autre.  Comme le disait un parolier dans une entrevue regardée hier, la devise du Québec devrait être “pas de chicane dans ma cabane”. 

Contrairement à la croyance populaire, la vie en France est moins chère (mais plus chair).  Les bonnes choses sont beaucoup plus abordables, plus démocratisées là-bas.  Ici, ne mange pas de foie gras et ne boit pas de champagne qui veut.  Ces produits sont réservés à la classe supérieure puisque très onéreux.  Idem avec le vin,  les légumes fins, les champignons, les pâtisseries…..etc. etc. Le seul poste budgétaire mis à mal est le loyer même si je suis à peu près certaine qu’en cherchant bien il doit y avoir moyen de trouver un endroit où vivre à un prix raisonnable en France.

Le mode de vie américain me semble si individualiste maintenant…. Sans voiture impossible de faire quoi que ce soit.  Les petites échoppes ont depuis longtemps été remplacées par des méga-centres où tout se retrouve au même endroit à l’extérieur des quartiers.  Dans notre quartier pas de café, pas de bar-tabac, pas de petits commerces où faire la rencontre des gens du coin.  Pas de bancs de bois où s’asseoir tranquillement pour regarder la vie et les gens passer….

Je vous avais promis un bilan mais j’ai bien peur de ne pas y être prête encore.  Pour l’instant tout ce dont j’ai envie c’est de tout quitter ici afin de m’installer là-bas… Je tenterai à nouveau le bilan la semaine prochaine.  Peut-être que les blues m’auront d’ici là quittée en me laissant un nouvel équilibre.

dimanche 2 octobre 2011

Paris en grande finale

 

Comme apothéose on a fait gros. Le Concorde Opéra et dîner au Train Bleu.  Bon, ça nous a coûté mon salaire de deux semaines mais il fallait quand même bien le faire au moins une fois, non ?

020

Le grand hall de l’hôtel…. difficile de tout prendre en une seule photo puisqu’il est immense …

021

Le couloir menant à notre chambre….

022023

La chambre…encore une fois dif024ficile de tout vous montrer…. Les meilleurs lits que j’ai rencontrés depuis très très longtemps….

Et la vue….. J’attire votre attention sur la toute petite tour qui éclaire au loin…. La tour Langevin….

026027028

Après une petite sieste bien méritée, nous nous sommes préparés pour notre dernier dîner…

034035

et direction Le Train Bleu.  Quel endroit mais quel endroit !  L’édifice, la nourriture, le service….Tout mais absolument TOUT a été parfait…. Je vous fait faire un petit tour ? Allez….

038041049050

Mais encore….

053056060062066069

Oh et puis zut….

073078080083085

Nous avions tous deux choisi le menu '”Dégustation”.  Sept plats plus merveilleux les uns que les autres et un service impeccable.  Un peu plus et on adoptait notre serveur et notre Maître D tellement ils étaient aimables et charmants.

Ceci dit je me rétracte.  L’hôtel, bien que tout à fait charmant est l’affaire d’une fois mais le Train, j’y retournerai dès notre prochaine visite à Paris l’an prochain. Un cadeau de nous à nous fait avec amour puisque tout compte fait, considérant le plaisir et les souvenirs que nous en ramenons, le prix était raisonnable.

Je vous reviens après un peu de repos pour vous raconter le retour au bercail qui lui, fût tout sauf agréable….